le blog éclectique de mimi

blog reflétant mon intérêt pour la nature, l'art, la réflexion personnelle, mon regard sur le monde et la vie à travers haïkus, poésie, photos de paysages, parfois insolites, citations, petites histoires, contes, mots, arts visuels, musique, humour...

14 juillet 2009

le coq, symbole de la France

Le Français, un coq ?

A l'occasion du 14 Juillet, je me pose une question: mais pourquoi donc le coq est-il le symbole de la France ? Ce n’est quand même pas très glorieux, cet animal n’est pas le plus intelligent de la création, loin s'en faut ! Tout d’abord, petite précision, le coq n’est pas un emblème officiel de la France comme le drapeau ou la Marseillaise ; ouf !

Quelques explications glanées sur le web :

Dès l’Antiquité, le coq apparaît pour symboliser les Gaulois. Il devient symbole de la Gaule et des Gaulois à la suite d’un jeu de mots. En effet, Les Romains se moquaient des Gaulois car en latin « gallus » signifiait à la fois gaulois et coq. Ils les considéraient donc comme des oiseaux braillards et vantards, mais ne faisant pas le poids devant l’aigle romain.

Au Moyen Age, le coq gaulois est utilisé comme symbole religieux, signe d’espoir et de foi.

A la Renaissance, le coq commence à être rattaché à l’idée de Nation française.

Les rois de France vont donc adopter le coq par bravade et répondre à leurs rivaux que le coq est un oiseau courageux. Le coq est présent au Louvre et à Versailles.

La période révolutionnaire va consacrer le coq comme représentation de l’identité nationale. On le voit figurer sur un écu, orné du bonnet phrygien.

En 1830, il est tellement apprécié qu’une ordonnance (30 juillet 1830) le fait apparaître sur les boutons d’habit et doit surmonter les drapeaux de la garde nationale française. La IIIème République voit la grille de l’Elysée s’orner d’un coq, « la grille du coq » que l’on peut voir encore actuellement.

Lors de la 1ère Guerre mondiale, le coq est la figure de la résistance et du courage français. Il est le symbole d’une France aux origines paysannes, fière, opiniâtre, courageuse et féconde.

Symbole de vigilance, de courage et même d’obstination, le coq est aussi réputé pour son ardeur sexuelle ; chacun a déjà entendu les expressions « être le coq du village » et « faire le coq ».

Et puis évidemment, tout le monde connaît la blague de Coluche : Pourquoi le coq est-il le symbole de la France ? Réponse : parce qu’il est le seul à pouvoir chanter les pieds dans la merde !

Ainsi, le coq n’est donc pas le symbole officiel de la République Française, mais il représente une certaine idée de la France dans l’imaginaire collectif, notamment sportif.

Alors, après tout, pourquoi pas ? Il n'a pas que des défauts ce coq! Un conte chinois en fait bien un modèle de maîtrise et de «zenitude» ! (voir le conte)

coq

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23 juin 2009

sage éléphant

Le vieil éléphant sait où trouver de l'eau.
Proverbe africain
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Dieu de la sagesse, Ganesh, Ganesha, Vinayak est souvent appelé Ganapati dans le sud de l’Inde. Traditionnellement représenté avec un corps de gros homme de couleur rouge possédant généralement quatre bras et une tête d’éléphant à une seule défense, son vâhana ou véhicule est un rat ou une souris, Mûshika. Les deux se complètent, l’éléphant massif, puissant et réfléchi, le rat petit, mobile et malicieux, ont ainsi tous les atouts nécessaires pour résoudre les problèmes du monde.
Ganapati (Ganesh) est un des symboles de l’identité entre le macrocosme et le microcosme, entre le divin et l’humain. Cette symbolique se retrouve dans les tailles respectives de Ganesh, l’éléphant, le plus grand animal terrestre et son vâhana (véhicule), la souris, un très petit mammifère.
(extrait wikipedia)

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21 juin 2009

musique aborigène au didgeridoo

Pour la fête de la musique, j'ai envie de rendre hommage aux Aborigènes à travers leur instrument si étrange et si puissant, le didgeridoo

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31 mars 2009

don Miguel Ruiz les 4 accords toltèques

Les quatre accords toltèques:

1- Que votre parole soit impeccable.
2- Quoi qu'il arrive n'en faites pas une affaire personnelle.
3- Ne faites pas de suppositions.
4- Faites toujours de votre mieux.

Don Miguel Ruiz

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06 janvier 2009

les rois mages: Gaspard, Melchior et Balthazar

Chacun ou presque connaît en gros l’histoire des trois Rois Mages, venus offrir leurs cadeaux à l’enfant Jésus.
Mais qu’en est-il de leurs prénoms? D’où viennent-ils? Et question intéressante :sont-ils portés aujourd’hui?

Gaspard
Étymologie : Gaspard a une origine contestée : certains le voient venir de Perse, d'autres de plus loin encore, l'Inde peut-être. Dans le premier cas son nom signifierait " le possesseur d'un trésor " ; dans le second, " le voyant ".
Ce prénom s'est sans doute transmis jusqu'à nous grâce au roi mage, porteur de l'encens (représentant la divinité de Jésus) à la crèche de Bethléem. La tradition qui nous conte en détail le long pèlerinage de Gaspard, en compagnie de Melchior et de Balthazar, remonte au VIIIe siècle. Il était, précise-t-elle, " jeune encore, imberbe et rouge de peau ". Ce prénom s'est répandu, à partir des XIVe et XVe siècles, dans la plupart des pays chrétiens et est demeuré fréquent. En France aujourd'hui, Gaspard est dans une phase ascendante après avoir connu vingt ans de relative discrétion.
Tendances : 421 enfants nés en 2003 ont reçu pour prénom Gaspard. 4422 personnes ont été prénommées Gaspard en France depuis 1900.

Melchior
Étymologie : Issu de l'hébreu melech, signifiant le roi, c'est le nom traditionnel attribué à l'un des mages d'Orient venus s'incliner devant l'enfant Jésus de Bethléem.
C'est sans doute Melchior qui, en raison de la signification de son nom, est à l'origine de l'expression " les rois mages ". Le prénom Melchior commença à être attribué au XIIe ou XIIIe siècle seulement, au moment où le culte de Marie et la célébration de Noël commencèrent à se répandre dans tout l'Occident chrétien. On le retrouve surtout en Allemagne, en Pologne, dans les pays flamands. En France, il fut attribué occasionnellement mais demeura rare. Aujourd'hui, il semble recevoir un bon accueil dans les milieux aristocratiques. Melchior, représenté comme un vieillard à cheveux blancs à la longue barbe
 est, selon la légende, le mage qui offre de l'or (représentant la royauté de Jésus) à l’enfant et à ses parents dans la crèche. On le célèbre avec ses deux compagnons de route, Gaspard et Balthazar, le jour des rois.
Tendances : 34 enfants nés en 2003 ont reçu pour prénom Melchior. 558 personnes ont été prénommées Melchior en France depuis 1900.

Balthazar
Nom d'un prince de Babylone, Bel-sharra-outsour, issu de l'akkadien (langue sémitique d'Assyrie) et signifiant " le protecteur du maître ".

Balthazar n'aurait sans doute pas traversé les siècles s'il n'avait été, également, le nom de l'un des trois rois mages venus, à sa naissance, adorer l'Enfant Jésus. Ce roi mage est celui qui vient d'Afrique et représente la race noire. Il offre au nouveau-né une résine odorante : la myrrhe (représentant la mortalité de Jésus). Ainsi protégé, Balthazar continue à être attribué en France, en Italie, en Espagne. On le fête, avec Gaspard et Melchior, autour d'une galette.
Tendances : 52 enfants nés en 2003 ont reçu pour prénom Balthazar. 558 personnes ont été prénommées Balthazar en France depuis 1900.

extrait de tous-les-prenoms.com


On note une progression des trois prénoms depuis l’année 2000, mais on peut remarquer l’ascension très nette de Gaspard qui semble revenir en force, surpassant largement les deux autres qui restent malgré tout assez rares!


Et alors la tradition du tirage des rois avec la galette, d’où vient-elle ? La galette représenterait le soleil renaissant après le solstice d’hiver ; quant à la fève, elle proviendrait d’un rite des Saturnales (fête romaine du solstice) au cours desquelles un roi du festin était élu à l’aide de fèves.
Encore une assimilation de rites païens par les Chrétiens, d’autant plus que les Mages (qui n’ont « reçu » leurs prénoms qu’au VIème siècle) n’étaient pas rois mais plutôt savants, astronomes, voire astrologues!
 

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31 décembre 2008

au gui l'an neuf

Le gui (viscum album) est un sous-arbrisseau hémiparasite de la famille des Loranthacées, originaire des régions tempérées que l'on trouve sur diverses espèces d'arbres feuillus ou même résineux. Hémiparasite signifie qu'il n'est pas totalement dépendant de son hôte. Il utilise les ressources de la plante hôte en lui soutirant eau et sels minéraux, mais il possède de la chlorophylle et peut fabriquer ses propres sucres.

Le gui est considéré comme un fléau par les forestiers et les arboriculteurs car sa présence provoque l'affaiblissement de l'arbre-hôte, ralentit sa croissance et diminue la qualité du bois ainsi que la production fruitière dans le cas des pommiers par exemple.
En France, le gui figure sur la liste des organismes nuisibles dont la destruction peut être rendue obligatoire par arrêté préfectoral.

gui_arbre

C'est en Europe une plante traditionnelle, avec le houx, des fêtes de Noël et de fin d'année. On l'appelle aussi bois de Sainte Croix.
À Noël, et le jour de l'an à minuit précisément, la tradition, en Europe, veut que l'on s'embrasse sous une branche de gui, symbole de prospérité et de longue vie. La saison voulant que le gui abonde, on en cueillit dès le Moyen Âge pour l'offrir avec ce souhait : « Au gui l'an neuf », formule qui fut remplacée plus tard par « Bon an, mal an, Dieu soit céans » (soit dans la maison). Au XIXe siècle on disait « Bonne et sainte année, le paradis à la fin de vos jours », expression modernisée au XXe siècle en « Bonne et heureuse année ».

Les Grecs associaient le gui à Hermès, grand messager de l'Olympe, mais aussi dieu de la santé.
Du temps des Gaulois, les druides allaient en forêt pour couper le gui sacré, le sixième jour de l'année celtique. Ils coupaient le gui en s'exclamant : « O Ghel an Heu » ce qui signifie littéralement « Que le blé germe ». Cet expression sera modernisée au Moyen Âge dans « Au gui l'an neuf ».

En Bretagne, au XIXe siècle encore, les enfants allaient frapper aux portes des maisons bourgeoises en criant le « blé germe » et ils recevaient des étrennes.

au_gui_l_an_neuf

Les druides considéraient cette plante comme sacrée en raison des vertus médicinales, ou même miraculeuses, qu'ils lui attribuaient; le gui chassait les mauvais esprits, purifiait les âmes, guérissait les corps, neutralisait les poisons, assurait la fécondité des troupeaux, permettait même de voir les fantômes et de les faire parler. Le gui cueilli sur le chêne – chose rare – était particulièrement recherché car cet arbre symbolisait la force et la puissance.

Le gui renferme des substances toxiques qui peuvent provoquer en cas d'ingestion des fruits des troubles digestifs et même des troubles cardiaques (collapsus cardio-vasculaire) si le nombre de baies ingérées dépasse la dizaine.

Les fruits du gui, une fois macéré, fermenté et cuits, donnent une colle fine et très adhésive qui servait de glu (glu des oiseleurs).

Le gui était autrefois prescrit contre l'épilepsie, les désordres nerveux, pour la régulation des activités glandulaires, du rythme cardiaque et de la digestion. La décoction des branchettes donne de bons résultats sur les engelures, mais peut être cause d'intolérance. La viscine, substance agissante du gui, peut, à forte dose, ralentir dangereusement le rythme cardiaque, causer des convulsions, accroître la pression artérielle et même provoquer un avortement, alors qu'en faible dose, elle a des effets bénéfiques sur les personnes souffrant d'hypertension et de maladies cardiaques.
Les jeunes pousses feuilles de printemps sont utilisées en gemmothérapie (thérapie utilisant des macérats de bourgeons et jeunes pousses des plantes) pour les problèmes de circulation.
Des extraits de gui ont été utilisés comme traitement adjuvants de certains cancers traités par chimiothérapie.
(extrait wikipedia)

gui_4

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22 décembre 2008

et voilà Noël: d'où vient cette fête?

Il existe plusieurs hypothèses sur l'origine du mot Noël.
Ce mot n'apparaît nulle part dans les évangiles et n'apparaît dans notre langue qu'en 1175. Le mot viendrait de l'expression latine « dies natalis » (jour de naissance) utilisée le jour où les Chrétiens célèbrent la naissance du Christ.
Au fil des années, « natalis » s'est transformé, a évolué phonétiquement en « Nael ».
« Nael » est apparu pour la première fois dans un texte de 1120. L'évolution continue et, en 1175, on écrit pour la première fois « Noël ».

Mais il existe une autre hypothèse laissant entendre que Noël viendrait de l'assemblage de 2 mots gaulois utilisés pour désigner la renaissance du soleil au solstice d'hiver : Noio:nouveau (en breton: neuez, en grec: neos) et hel: soleil (en breton: hed, en grec: hélios.)

La date de Noël correspond au solstice d’hiver, où se fêtait le renouveau, le retour annoncé du soleil et de l’été, fête destinée à conjurer les peurs liées à l’obscurité et au froid ; nommée Noël ou pas, cette date était largement célébrée dans le monde païen. 

Dans le monde romain, les Saturnales, hommage à Saturne, dieu du feu et des semailles, se terminant au solstice d’hiver, étaient l’occasion de grandes fêtes et distribution de cadeaux.

Puis, au I siècle avant JC, Rome célébrait le culte de Mithra, au départ divinité perse de la lumière. Le 25 décembre, le jour du solstice d'hiver, on célébrait la naissance de la divinité Mithra, le « soleil invaincu », par le sacrifice d’un jeune taureau.

Pour la religion chrétienne, la fête de Noël n'existait pas; c'est à partir du 2ème siècle, que l'Eglise recherche la date précise de la naissance du Christ pour laquelle les évangiles sont muets. L'absence de document établissant la date de naissance de Jésus permit de laisser le champ libre à l'Eglise pour choisir une date qui coïncide avec le solstice d'hiver pour contrer les fêtes païennes et celle consacrée à la divinité Mithra, particulièrement vivace.

Plusieurs éléments troublants de similitude semblent nous montrer que l’imagerie chrétienne de la fête de Noël (la naissance dans une grotte, le bœuf et l’âne, les rois mages…) est issue de croyances et imageries antérieures, la dernière croyance assimilant en quelque sorte les croyances précédentes. Cette méthode d’assimilation fut régulièrement utilisée par les Chrétiens, se révélant plus efficace que la lutte frontale contre les croyances et rituels qu’elle voulait voir disparaître. Ainsi, la fête du Soleil (sun) devint celle du Fils (son) !

Le père Noël et ses rennes, lutin replet issu d’un poème écrit par le pasteur américain Clément Moore au 19ème siècle, est inspiré de la légende de Saint Nicolas, qui remplaça le « petit Jésus » pour la distribution des cadeaux aux enfants sages ; le père Noël reprendra ce rôle et toute une imagerie signera le retour en force de symboles païens.

Mais quelle signification la fête de Noël prend-elle aujourd’hui ? A l’heure actuelle, cela tend malheureusement à prendre de plus en plus le sens unique de la célébration d’un culte à la nouvelle divinité : Consommation !

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29 novembre 2008

egschiglen, groupe mongol

Une musique surprenante et des paysages envoûtants

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15 novembre 2008

pensée amérindienne

L'orgueil, c'est se prendre pour ce qu'on n'est pas et rabaisser les autres ; la fierté, c'est savoir ce qu'on est et ne pas se laisser abaisser.
(Proverbe amérindien)

L'homme n'a pas tissé la toile de la vie, il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il se le fait à lui-même.
(Sagesse amérindienne)

La terre n'appartient pas aux hommes mais les hommes appartiennent à la Terre.
(pensée amérindienne)

Extrait d’une prière ojibwa : «Je te demande force et sagesse, non pour être supérieur à mes frères, mais afin d’être capable de combattre mon plus grand ennemi, moi-même.»

« O, Grand Esprit, aide moi à ne jamais juger un autre avant d'avoir chaussé ses mocassins pendant au moins trois lunes »
(Sagesse amérindienne)

Qu'est ce que la vie ? C'est l'éclat d'un éclair dans la nuit, C'est le souffle du bison dans l'hiver, c'est la petite ombre qui se hasarde dans l'herbe et se perd au coucher du soleil
(pensée amérindienne)

Quand tu te lèves le matin, remercie pour la lumière du jour, pour ta vie et ta force. Si tu ne vois pas de raison de remercier, la faute repose en toi-même.
Tecumseh, chef Shawnee (1768 - 1813)

L'esprit n'est jamais né ; l'esprit ne cessera jamais, et il n'y eut pas de temps où il n'était pas. Fin et commencement sont des rêves.
Proverbe sioux

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07 avril 2008

Flamme olympique: ne pas oublier le Tibet

Le drapeau tibétain


drapeau_tibet_flottant

-Au centre se dresse un majestueux pic enneigé, qui symbolise la grande nation
du Tibet, connue partout comme « le pays entouré de montagnes enneigées ».

-Six bandes rouges se déploient sur le fond bleu foncé du ciel. Ces six bandes
symbolisent les six tribus ancestrales des tibétains: Se, Mu, Dong, Tong Dru et Ra.
De ces six tribus furent issus les douze descendants. La combinaison des six
bandes rouges (pour les tribus) et des six bandes bleues (pour le ciel) symbolise
la constante promulgation d'actions protectrices découlant des enseignements
spirituels transmis par les déités rouges et noires avec lesquelles le Tibet est
associé depuis très longtemps.

-Au sommet du pic enneigé, un soleil aux rayons illuminant le ciel dans tous les
sens symbolise les joies de la liberté, du bonheur spirituel et matériel et de la
prospérité de tous les êtres vivant au Tibet.

-Sur les versants de la montagne se tiennent fièrement deux lions des neiges
à la crinière irradiant l'intrépidité, symbolisant ainsi la réussite du pays pour
avoir réuni la vie spirituelle à la vie séculière.

-Le radieux joyau tricolore flottant dans les airs symbolise le respect constant
manifesté par le peuple tibétain à l'égard des trois joyaux suprêmes (les trois
points de référence du bouddhisme: le Bouddha, le Dharma
(les enseignements du Bouddha) et la Sangha (la communauté des bouddhistes
pratiquants).

-Le tourbillonnant joyau bicolore entre les lions symbolise la garde et l'amour
de la discipline personnelle relative au comportement éthique correct,
découlant fondamentalement de la pratique des "dix vertus exaltées" et
des "seize règles de vie profondément humaines ".

-Enfin, la bordure dorée qui orne le drapeau symbolise la propagation et
l'épanouissement des enseignements sublimes du Bouddha à travers toutes
les nations et toutes les époques. L'ouverture sur la droite signifie l'ouverture
sur le monde.

Posté par mamiclectik à 11:43 - sujets de société - Commentaires [2] - Permalien [#]
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