« En toutes circonstances, contempler la lune est une consolation. À quelqu’un qui disait : « Rien n’a de charmes que la lune », un autre de répliquer : « C’est la rosée qui est plus émouvante » – et ce fut une belle dispute. Est-il rien, à son heure, qui n’éveille l’émotion? La lune, la fleur, il va sans dire, mais le vent surtout excelle à toucher le cœur humain. Le spectacle d’un flot limpide se brisant aux rochers est délicieux en toute saison. »

Urabe Kenkô (1283?–1350?) Les heures oisives XXI

Trouvé sur le blog 'Pater Taciturnus'